2019

Communiqué de presse de la Maison Photo : Réponse à Marion Gautier / 04/02/2019


Nouvelle mise au point sur la Maison de la photo

Vendredi, lors du conseil municipal de Lille, Bernard Charles s’est ému de l’absence de subvention pour la Maison de la photo. Son intervention a donné lieu à une petite mise au point de la part de Marion Gautier, adjointe à la culture.

Ancien compagnon de route de la majorité, élu depuis 2001, ancien adjoint conspué par le PS depuis ses amitiés avec LREM, Bernard Charles s’est ému de l’absence de subvention pour la Maison de la photo précisant que la structure a réduit ses effectifs et qu’elle est forte d’une « dynamique événementielle ». Mais la mariée n’a visiblement pas convaincu la ville.

Selon Marion Gautier, la Maison de la photo a fait deux demandes de subvention à la ville pour 2019 : 200 000 euros pour le programme d’activités et 50 000 euros pour les Transphotographiques.

« Des inquiétudes sur la viabilité du projet. »

« Le budget prévisionnel soulève des inquiétudes déjà exprimées en 2018 sur la viabilité du projet », estime l’élue. Et d’indiquer : « Les charges de personnel représentent près de 80 % des dépenses et les recettes publiques affichées ne sont pas réalistes. » Selon la ville, l’association aurait prévu plus de 600 000 euros de subventions alors que pour 2018, seul le Département a participé au financement du programme d’activité, à hauteur de 30 000 euros.

30 000 euros, pas plus

« Les éléments du dossier ne permettent pas aujourd’hui d’être convaincu de la pérennité du projet de l’association, en l’absence de soutiens structurants des autres partenaires publics », estime l’élue.

Concernant les Transphotographiques, pour lesquels la ville a versé une subvention de 30 000 euros l’an dernier, la porte n’est pas fermée. Mais la ville s’étonne de la hausse du budget prévisionnel, évalué à 250 000 euros : « Une augmentation de 100 000 euros par rapport à l’an dernier, sans explication (…). Si les autres collectivités, comme nous l’espérons, confirment leur engagement pour ce projet en 2019, la Ville pourra voter la subvention lors du prochain conseil municipal en avril. » La somme de 30 000 euros est inscrite au budget.

Voix du Nord 03/02/2019


Quand les subventions (dont celle à lille3000) pimentent les débats

C’est le groupe Un autre Lille qui a ouvert le bal. « Après quatre saisons et presque quinze ans de monopole culturel, aucune étude concrète n’a été fournie pour mesurer objectivement l’impact culturel et les retombées économiques d’un tel engagement d’argent public. »

L’opposition emmenée par Thierry Pauchet et Jean-René Lecerf a voté contre la délibération lille3000 tout en adressant cette petite mise en garde à la majorité sur son calendrier : « La saison culturelle Eldorado s’achèvera quatre mois avant le scrutin et donc très probablement en pleine campagne électorale (…). Évidemment, nous ne manquerons pas d’être vigilant à tout excès de communication en cette période de réserve. »


Lise Daleux demande des états généraux de la culture

Bernard Charles, l’élu dissident de la majorité qui a rejoint LREM, s’est ému que la municipalité ne donne pas suite à la demande de subvention de la Maison de la photo (nous y reviendrons, ndlr) tout en regrettant que les grosses structures absorbent la majorité des subventions au détriment des petites associations.

Enfin, une troisième voix s’est élevée. Celle de Lise Daleux, troisième adjointe et porte-parole du groupe EELV. « Cela fait douze ans que le modèle de lille3000 est reproduit (…). Il nous semble donc opportun de l’interroger. » L’élue a, l’air de rien, jeté un pavé dans la mare : « Une véritable coopérative devrait associer l’ensemble des parties prenantes : la ville, lille3000 et les acteurs lillois du monde du spectacle et de la culture. » Tout en regrettant la fermeture du Biplan, l’élue a appelé à des états généraux de la culture à Lille.

Voix du Nord 02/02/2019


Les premières expos de l’Institut pour la photo sont prévues pour l’automne 2019

Officiellement, les travaux de rénovation du futur Institut pour la photographie de la rue de Thionville ne commenceront qu’à l’été 2020. Mais pourquoi attendre ? Une partie sera ouverte au public avant la fameuse transformation dès octobre. Le but ? Donner un avant-goût de ce qu’on pourra trouver à l’Institut avec sept expos temporaires.

Officiellement, les travaux de rénovation du futur Institut pour la photographie de la rue de Thionville ne commenceront qu’à l’été 2020. Mais pourquoi attendre ? Une partie sera ouverte au public avant la fameuse transformation dès octobre. Le but ? Donner un avant-goût de ce qu’on pourra trouver à l’Institut avec sept expos temporaires.

Le climat quelque peu tendu entre l’Institut régional et la Maison de la photo fivoise n’aura eu aucune conséquence sur le calendrier initial du projet de la rue de Thionville. “Pour l’instant, nous sommes dans la phase de préfiguration“, a expliqué Anne lacoste, future directrice de l’Institut lors d’une réunion de présentation fin janvier. Entendez : l’ancien lycée Lalo du Vieux-Lille n’a pas encore subi toutes les transformations pour que ses 3 600 m2 deviennent un lieu d’expos et de conservation de la photographie.

Et pour cause : les derniers occupants des lieux ne déménageront qu’en juillet prochain et les travaux de rénovation, supportés par la région, ne pourront démarrer qu’un an plus tard, à l’été 2020. Ça fait quand même loin tout ça…

Comme l’équipe est déjà composée et que le bâtiment déjà existant est “habitable”, il a été décidé de l’ouvrir au public avant que le projet architectural ne soit finalisé. “Ça permettra aussi aux visiteurs de voir l’avant-après tout en les incluant dans la construction du projet“, explique-t-on à l’Institut.

Sept expos (pas) banales

Du 11 octobre au 15 décembre, sept expos temporaires et gratuites seront donc à découvrir rue de Thionville.

On vous liste ce que vous pourrez voir pour ce premier tirage (en mode préfiguration) sur le thème de “banalité du quotidien” :

  • Des cartes postales exposées sous le format “Greetings from America” et prêtées par le musée du Quai Branly
  • Des clichés de Lisette Model, célèbre photographe qui immortalisait les rues, les gens et leur quotidien
  • Une expo de 25 photographies baptisée “Home Sweet Home” et qui donne à voir l’intérieur des foyers britanniques sous l’ère Thatcher.
  • La série de portraits de famille de Thomas Struth
  • Les nouveaux tirages (et une vidéo) de la photographe lilloise Laura Henno
  • Le travail du français Thomas Sauvin sur la photographie vernaculaire et le négatif avec le Beijing Silverman project
  • Une installation d’Emmanuelle Fructus qui manie la découpe et le montage photographique comme personne.

Une autre série d’expos temporaires est déjà dans les cartons de l’Institut pour le printemps 2020. En attendant, vous pouvez aussi répondre à l’appel à participation lancé pour continuer de construire l’animation et le projet du site. Il s’adresse aux photographes pros ou amateurs, mais aussi aux assos artistiques de manière générale. Il suffit d’envoyer un mail à cette adresse : pourlaphoto@institut-photo.com

Vozer du 5/02/2019


L'ultimatum de la Maison de la photo à la Ville

Par l’intermédiaire de son avocat, la structure fivoise exige que sa demande de subventions soit examinée au conseil municipal de ce vendredi. Sous peine d’engager une action au tribunal administratif. Un soubresaut qui laisse la mairie de marbre.

Une nouvelle étape est franchie dans le conflit entre la ville et la Maison de la photographie. Si une demande de subventions n’est pas examinée au conseil municipal de ce vendredi, l’association a l’intention de porter l’affaire jusqu’au tribunal administratif. C’est également en janvier que, l’an dernier, la Maison de la photo apprenait la suspension de sa subvention annuelle de 130 000 €. « Pourtant régulière depuis vingt ans de fonctionnement », note Olivier Spillebout, le directeur de la structure. Les motifs avancés : un endettement important, qui fait peser un risque de cessation d’activité de l’association et le fait qu’aucune autre structure ne mettait la main à la poche.

« Nous avons produit un bilan intermédiaire au 31 mai 2018, confirmant l’amélioration sensible de notre situation financière. Martine Aubry a affirmé au conseil municipal il y a un an soutenir la Maison de la photo et ne lui souhaiter que des bonnes nouvelles. »

Force est de constater, pour Olivier Spillebout, qu’« on se sert de la culture pour des règlements de compte politiques. C’est la raison pour laquelle de porterai ces pratiques devant le tribunal administratif ».

La Maison de la photo a formulé par l’intermédiaire de son avocat une demande officielle de mise à l’ordre du jour de son dossier de subvention, basée sur « une erreur manifeste d’appréciation, la rupture d’égalité devant la loi et le détournement de pouvoir ». L’association souhaite dénoncer ce qu’elle estime être « des pratiques discriminatoires » et ouvrir le débat public sur les pratiques dont elle dit « être victime ».

Voix du Nord 01/02/2019


L’Institut pour la photographie de Lille annonce ses premières expos pour octobre

Il s’agit avant tout d’amorcer la pompe pour l’Institut de la photo de Lille voulu par Xavier Bertrand qui sera véritablement inauguré en 2021. Mais en octobre, sept premières expositions temporaires seront ouvertes au public dans le Vieux-Lille.

L’Institut pour la photographie a rendez-vous avec le grand public cet automne. Anne Lacoste, directrice de l’association qui dessine les contours du futur institut, a présenté devant 200 personnes, mardi soir à Lille, l’avenir proche de ce projet né du partenariat entre la région Hauts-de-France et les Rencontres d’Arles, festival international de la photo.

On en sait un peu plus sur le futur lieu d’implantation de l’Institut, un ancien hôtel particulier aujourd’hui siège du centre d’information et d’orientation que la Région s’apprête à acquérir pour l’euro symbolique. Un espace de 3 600 m2, dont 1 500 m2 d’exposition et qui comptera aussi à terme un café-restaurant et une librairie-boutique, mais surtout un vaste espace de conservation devant accueillir 10 à 15 fonds d’archives de photographes contemporains réputés. Les travaux de remaniement du site doivent démarrer début 2020 pour une inauguration prévue mi-2021.

Avant cela, on connaît déjà une date ferme. Le 11 octobre 2019, sept premières expositions temporaires très diverses seront proposées au public sur le site de la rue de Thionville, jusqu’au 15 décembre. L’une portera sur les photos des cartes postales des États-Unis en partenariat avec le musée du Quai Branly à Paris. On verra aussi des scènes de vie dans l’Angleterre de Thatcher, des portraits de familles allemandes, le travail de Laura Henno, une photographe lilloise vue aux rencontres d’Arles… Une autre série d’expositions sera présentée au printemps.

Voix du Nord 30/01/2019

Un institut très politique

Le projet d’Institut pour la photographie avait jusqu’ici fait couler plus d’encre politique que démontré sa dimension culturelle.

Décidé en 2017 par Xavier Bertrand, ficelé avec le patron des rencontres d’Arles, l’Institut s’annonce à terme avec un budget de fonctionnement annuel d’environ 2 millions d’euros. De quoi le rendre suspect aux yeux de certains d’être un projet « cannibale », une sorte de « Lille 3000 de la photo », hors-sol, et aspirant les deniers publics au détriment des autres structures. « Faux » répond le président de Région qui a voulu associer les structures existantes à la préfiguration du projet, comme le centre régional de la photographie de Douchy-les-Mines ou plus récemment le Centre culturel Chateau-Coquelle de Dunkerque.

Le projet de Xavier Bertrand s’est aussi retrouvé malgré lui au cœur d’une bisbille politique lillo-lilloise entre Martine Aubry et Olivier Spillebout, directeur de la Maison de la photo de Lille-Fives, un temps associé à la démarche mais qui a depuis suspendu sa participation. Un Olivier Spillebout époux de Violette Spillebout, ex-directrice de cabinet de Martine Aubry et désormais candidate à l’investiture LREM pour la mairie de Lille contre son ancienne patronne.

Voix du Nord 30/01/2019


L’injonction de la Maison de la Photo à Martine Aubry

Le conseil municipal de Lille de vendredi promet d’être haut de couleurs ! La Maison de la Photo vient d’adresser à la Ville de Lille une injonction afin de mettre l’ordre du jour du conseil le fameux dossier de subvention qu’elle sollicite. Or la Ville refuse cette subvention de 130 000 euros et l’établissement est contraint de suspendre une partie de son activité – notamment les Transphotographiques. 

Une dernière réunion de la dernière chance a eu lieu il y a quelques jours en mairie qui confirme le refus – l’aide de la Ville n’est que de 30 000 euros en 2018. ” Il est maintenant clair que la réunion n’avait pour but que de dédouaner la ville de ne pas avoir reçu l’association, et de trouver de nouveaux arguments afin de ne pas soumettre sa subvention au vote du conseil municipal” explique-t-on à la Maison de la Photo.

DailyNord 28 janvier 2019


La programmation de la Maison de la Photo suspendue…

Il est celui qui dérange… Olivier Spillebout, directeur de la Maison de la Photo à Lille, s’oppose fermement à l’ouverture de l’Institut de la Photographie lancée par Xavier Bertrand, Président du conseil régional des Hauts de France et Sam Stourdzé, Directeur des Rencontres d’Arles. 

Il pointe les aberrations d’un projet aux contours flous mettant à l’écart les structures locales existantes… Lors de notre interview publiée le 10 décembre, en s’opposant à ce projet, il craignait perdre ses subventions publiques*… 

Aujourd’hui, il annonce la suspension du programme annuel de ses expositions !

9 Lives Magazine 16 janvier 2019


La Maison de la Photo suspend ses expos, faute de moyens

Depuis l’année dernière, la Maison de la Photographie de Fives (sur)vit sans sa subvention municipale. Si elle a réussi à clôturer sa saison 2018, celle de 2019 n’est pas prête de commencer : son directeur attend de savoir si la fameuse subvention reviendra. Verdict au prochain conseil municipal.

En attendant que la décision ne tombe, Olivier Spillebout, fondateur et directeur de la structure, a donc préféré mettre en standby sa programmation. “On avait en projet des expos de photographes danois ou américain, la bourse au talent ou encore celui de monter, pourquoi pas, un festival de street photography. Sans compter les Transphotographiques 2019“, liste le directeur de la Maison de la Photo.

Mais cette dernière démarre 2019 comme elle a finit 2018 : dans l’incertitude financière. “Les collectivités telles que la MEL, le département, la région ou encore la DRAC sont revenues cette année, notamment pour apporter leur soutien aux Transphotographiques, détaille Olivier Spillebout. Mais sans le retour de la subvention municipale de fonctionnement , ça reste extrêmement compliqué“.

Car début 2018, et pour la première fois depuis la fondation des lieux en 1997, l’association fivoise s’est vue refuser sa subvention annuelle de 130 000€ par la mairie.

L’argument principal de la municipalité était la “fragilité” que montrait la Maison de la Photo et son “budget déficitaire“, rappelle La Voix du Nord. “Ils expliquaient ne pas vouloir mettre de l’argent public dans une structure qui pouvait fermer dans deux mois“, rajoute le directeur.

Dans l’opposition municipale, on pointe surtout les “querelles politiques” entre Martine Aubry et le couple Spillebout. Tandis qu’Olivier Spillebout admet publiquement ne pas être un fan des événements Lille 3000, sa femme Violette Spillebout, un temps proche de la maire de Lille, s’est depuis peu officiellement portée candidate aux prochaines municipales… pour La République en Marche.

Le directeur concède que les relations entre la Maison de la Photo et la mairie sont “compliquée depuis 2004. Il y a eu des hauts et des bas mais ça n’avait jamais été jusqu’à prendre la tournure que ça a pris l’an dernier“. Le lieu culturel fivois a tout de même réussi à programmer des expos tout au long de l’année dernière comme “Daho l’aime Pop” ou encore “Ma Terre vue du ciel” de Yann Arthus-Bertrand. “Sauf qu’on est arrivé aujourd’hui aux limites de l’acceptable pour toute l’équipe”.

D’où la suspension temporaire des expositions. “On sera à Art Up, sur Internet et on continue d’accueillir des événements privés, précise-t-on à la Maison. Mais on ne peut plus assurer la mise en place et l’accueil de grosses expositions et du public avant d’en savoir plus sur l’engagement de nos partenaires financiers“.

Concernant celui de la ville, la décision doit tomber lors du prochain conseil municipal de février. Si la mairie se réengage, les expositions publiques reprendront. Sinon, Olivier Spillebout envisage de continuer à prospecter d’éventuels sponsors “ou d’ouvrir seulement la moitié de l’année“.

Contactée, la mairie ne souhaite pas s’exprimer sur la question avant le prochain conseil municipal.

Vozer 11/01/2019


Pause forcée pour la Maison de la photographie

Une pause, plus ou moins longue ? Ce lundi, dans un communiqué, le directeur de la Maison de la photographie de Lille, Olivier Spillebout, a annoncé la suspension du programme annuel d’expositions de la structure. En cause, l’incertitude sur les subventions attendues de la part des diverses collectivités publiques sollicitées.

Les problèmes de la Maison de la photographie (MP) remontent au début de l’année 2018, lorsque le conseil municipal de Lille avait passé à la trappe la subvention de 130.000 euros demandée par la structure. A l’époque, le conseil d’administration de la MP avait dénoncé une manœuvre qui la mettait en « danger de mort ». Malgré tout, le lieu a réussi à passer 2018, entrant au passage dans sa 21e année d’existence.

Echéance à court terme
Pour autant, la situation est loin d’être réglée, même si Olivier Spillebout se félicite d’un succès public des expositions présentées lors de la dernière saison. Selon lui, le festival des Transphotographiques a attiré 40.000 visiteurs, « malgré des moyens de communication très limités ».

20 Minutes 07/01/2019


L’institut européen de la photographie efface le centre d’information et d’orientation du rectorat

A Lille, on ne sait pas où reloger le centre d’information et d’orientation et ses 44 agents actuellement situé dans l’ancienne école Edouard Lalo, rue de Thionville, promise à devenir le futur institut européen de la photographie. Le grand programme financé

par le conseil régional des Hauts-de-France bouscule les administrations logées à cet endroit (on y trouve également les importants services de formation du rectorat de l’Académie).

Suite à des réunions tenues en fin d’année dernière sur le site pour faire le point sur le projet, on apprenait que l’ambitieux programme de travaux de l’institut européen de la photo était vraisemblablement décalé et son premier calendrier de manifestations suspendu. Il devait débuter en début d’année et serait reporté en août. D’ici là c’est la future adresse du CIO de Lille qui se joue. Et l’Institut européen de la photo, conçu en liaison avec les Rencontres d’Arles, qui joue les…Arlésiennes. Son ouverture est pourtant prévue pour fin 2020.

DAILYNORD PAR MARC PRÉVOST | 08 janvier 2019


Prise à la gorge, la Maison de la photo se met en pause pour plusieurs semaines

L’association fivoise, en sursis depuis l’annulation de sa subvention municipale début 2018, annonce fermer ses portes au public, dans l’attente des décisions des financeurs publics dans les prochaines semaines.

« Cette Maison de la photo doit vivre !  » L’appel de Yann Arthus-Bertrand n’a pas été entendu. Le photographe-star avait formulé ce vœu fin octobre, lors du vernissage de « La Terre vue du ciel », à Fives. L’exposition a été le grand succès de la fin d’année pour la structure fivoise. Cela n’aura pas suffi. Au sortir d’un autre accrochage très remarqué, « 30 under 30 », consacré aux travaux de jeunes photographes femmes, la Maison de la photographie a annoncé, par la voix de son directeur Olivier Spillebout, sa mise en pause pour plusieurs semaines. Au moins.


Voix du Nord du 06/01/2018 / Sébastien Berges


Les Rencontres d’Arles. Beau temps chaud et sec avec possibilités de précipitations ! 

[Géopolitique de la culture photographique institutionnelle française à l’été 2018] par Bruno Chalifour

CIEL VARIABLE Janvier 2019

Géopolitique de la culture photographique institutionnelle française à l'été 2018

Le projet de l’Institut pour la Photographie des Hauts-de-France
Côté ville d’Arles et Rencontres, le projet d’Arlescentre européen de l’image, avec la création d’unlieu pour les Rencontres (aux normes enfin muséales)et un hébergement du patrimoine photographiquefrançais, semble prendre l’eau à grande vitesse (d’autant plus avec le changement radical de la composition politique du conseil régional PACA, catastrophique pour la culture et surtout pour Arles). On acru voir la frustration du directeur des Rencontres,Sam Stourdzé, s’exprimer indirectement lors de laconférence de presse confirmant la création d’unInstitut pour la Photographie dans les Hauts-de-France à Lille (annoncé lors des Rencontres 2017).Il a déjà son site internet: https://www.institut-photo.com. Le bureau courant est constitué de MarinKarmitz, président, de Sam Stourdzé (reconversionfuture ?) et du président de la région des Hauts-de-France, Xavier Bertrand. Ce dernier s’est chargé dela présentation d’un projet ambitieux d’envergureinternationale, hébergé dans un ancien lycée aucentre de Lille, avec lieu d’exposition, salle de conférence, enseignement et hébergement possible dupatrimoine photographique français. Sa premièreconférence a eu lieu les 17, 18 et 19 octobre sur lesthèmes de la conservation et du patrimoine photographiques.

Qui veut la peau de la Maison de la Photographie de Lille ?
Ce projet sonne tout bonnement le glas du projet arlésien, une triste réalité pour les Rencontres et bien sûr pour Arles et Hervé Schiavetti, son maire, qui avaient beaucoup misé et dépensé de l’énergie pour le futur culturel et économique de la ville. Il sonne  aussi un autre glas, celui de la Maison de la Photo de Lille. L’Institut pour la Photographie est un peu le bébé de Xavier Bertrand (du parti Les Républicains jusqu’à sa démission en 2017 à cause de la dérive à l’extrême droite de Laurent Wauquiez), élu président de région grâce à une coalition droite-gauche pour faire front à Marine Le Pen (en tête des suffrages au premier tour avec 40 % des voix). Ce petit détour politique est nécessaire pour essayer de comprendre le silence total de l’ex-ministre et actuelle maire socialiste de Lille, Martine Aubry, aussi présente à Arles, lorsque je lui ai demandé de justifier le retrait de la subvention annuelle (130 000 € prévus en 2018, en baisse par rapport aux 200 000 € du début des années 2000) à la Maison de la Photo, une subvention que sa municipalité avait accordée jusque-là à cette structure associative existant depuis 1997, L’atelier de la Photo.

Implantée dans un quartier populaire de la banlieue de Lille (18, rue Frémy, à Fives), avec 20 ans d’existence, cette association a son lieu d’exposition  2003 (La Maison de la Photo), ainsi qu’unepolitique éducative et d’exposition (George Rousse,William Klein, Frank Horvat, Willy Ronis, TendanceFloue, Helmut Newton...), un festival annuel d’envergure nationale, Les Transphotographiques, et unecollaboration avec La Maison Européenne de la photographie et son directeur Jean-Luc Monterosso. Enavril, la municipalité a accordé une partie de sa subvention, soit 30000 €, au seul festival Les Transphotographiques, mais elle a en même temps refusél’accès du festival à un lieu que celui-ci occupaitd’habitude, le Tri Postal.

Dans un communiqué de presse daté du 18 octobre, le directeur de la Maison de la Photographie,Olivier Spillebout déplore le peu de concertation etle manque de transparence qui semblent caractériser le projet depuis un an. Il s’étonne du grand écartréalisé avec les Rencontres d’Arles alors que de nombreuses autres structures nationales ne sont pasappelées à la table de réflexion, et du fait que l’espace d’exposition pour un projet coûteux sera à peine supérieur à celui qui existe à la Maison de la Photographie. Il fait remarquer que Lille, avec la Maisonde la Photographie, a déjà une structure, un espace,une action d’éducation et d’exposition qu’il seraitsans doute moins coûteux d’améliorer, alors qued’autres villes de la région pourraient bénéficier del’implantation de l’Institut, certaines ayant déjà unpassé lié à la photographie. Sa dernière question:qu’en sera-t-il de l’éducation populaire et des artisteslocaux dans le nouvel Institut ?

Pour l’instant, il semble que la Maison de la Photographie, comme Voies Off à Arles, va devoir revoir les conditions de son existence tout en regardant le nouvel Institut pour la Photographie se développer sur ses cendres. Quelques nuages donc en perspective, la fin de structures associatives de terrain en faveur de regroupements institutionnalisés ? Il semble que les principes de l’économie de marché prennent le pas sur la concertation et la participation, que le pouvoir, même démocratiquement élu, n’est pas facile à partager... dans un ciel français qui s’affirme de plus en plus photographique, y compris dans le plat pays qui est le leur !

CIEL VARIABLE 1er trimestre 2019


Bataille de la photo : Tout le monde sourit pour la Trève de Noël

Le conseil régional des Hauts-de-France cherche à apaiser les tensions qui sont apparues autour de l’institut européen de la photographie. Et c’est le vice-président à la culture François Decoster qui a déminé le terrain sensible du grand projet porté par Martine Aubry, maire socialiste de Lille et Xavier Bertrand, président divers droite des Hauts-de-France. En pleine assemblée plénière du conseil régional jeudi dernier, une délégation s’est rendue

en “territoire ennemi” à la Maison de la Photographie de Lille qui sonne le tocsin depuis plusieurs mois devant la menace qui pèse sur elle.

DAILYNORD PAR MARC PRÉVOST | 19 décembre 2018


Tweet de François Decoster, Vice Président Région

Une rencontre utile, ce soir à la @maisonphoto, pour échanger avec les acteurs de la photographie autour du projet d'Institut pour la photographie porté par la Région @hautsdefrance avec l'envie partagée de contribuer ensemble à une belle ambition culturelle !

13 Décembre 2018


Rencontre avec Olivier Spillebout : L’Institut de Photographie « La place de l’artiste a été oubliée alors qu’il est au coeur du sujet » !

Depuis l’annonce il y a deux ans de l’ouverture d’un Institut de Photographie dans les Hauts-de-France par Xavier Bertrand et les Rencontres d’Arles, les rumeurs vont bon train. L’association Arles / Hauts-de-France provoque des interrogations. Au niveau régional, c’est également une incompréhension; cet été il a été décidé que l’Institut soit installé en plein cœur de Lille. Décision qui ne sied pas à Olivier Spillebout, directeur de la Maison de la Photographie de Lille, qui ose dire tout haut ce que beaucoup pense tout bas.

9Lives-Magazine du 10 décembre 2018 / Ericka Weidman


Tweet Un Autre Lille

Et sur ce dossier suivi par le groupe #UnAutreLille nouveau refus de Martine Aubry d'honorer sa parole prise au Conseil Municipal du 26 janvier 2018 de verser la subvention de fonctionnement de 130.000€ à la Maison Photo bien que les conditions posées aient été remplies par l'association.

07/12/2018

Tweet Un Autre Lille

Comme l'a rappelé François Kinget (Conseiller Municipale) dans son intervention la Maison Photo a fait partie des structures associatives culturelles qui a pratiqué la gratuité de ses expositions jusqu'en 2012 date à laquelle un désengagement progressif du financement municipal a stoppé son initiative #CMLille

07/12/2018


Les Photographes des Hauts-de-France sont entrés dans la danse de la photo

Les photographes régionaux prennent position dans la bataille de la photo (comme l’avait révélé DailyNord). Et ont donc

envoyé une lettre au président divers droite du conseil régional des Hauts-de-France, Xavier Bertrand, qui a lancé son programme d’un grand institut européen de la photo à Lille en association avec Martine Aubry, maire socialiste de la ville. “Nous sommes inquiets de la pérennité des structures régionales dédiées à la photographie et plus généralement à l’art, qui souffrent d’un manque de financement mettant en danger leur existence.“.

DAILYNORD PAR MARC PRÉVOST | 04 décembre 2018


L’appel des cent à Xavier Bertrand pour ne pas oublier la photographie régionale

Cent photographes des Hauts-de-France ont pris la plume pour réclamer à Xavier Bertrand un soutien à la création régionale. Ils demandent notamment à être mieux associés au projet d’Institut de la photographie porté par le président.

Voix du Nord du 04/12/2018 / Sébastien Berges


Olivier Spillebout recadre l’institut de la photographie de Martine Aubry et Xavier Bertrand

Le fondateur de la Maison de la photo persiste et signe un mémoire critique sur le projet d’institut de la photographie porté par Xavier Bertrand et Martine Aubry. La bataille de la photo fait rage.

Après son appel à suspendre l’institut européen de la photo, le fondateur de la Maison de la photographie à Lille que l’on sait en sursis, passe au tamis de son expérience le grand établissement prévu pour la fin de 2019. En 19 pages compactes

DAILYNORD PAR MARC PRÉVOST | 18H27 | 21 NOVEMBRE 2018


Avis Facebook

L'équipe de l'Institut passe à l'attaque ! ;-) merci Mr Mathieu Grandjean, de nous à prendre conscience que depuis 20 ans nous étions dans l'erreur..


Pour une culture durable de la photographie

6 questions et 3 propositions à la Région Hauts-de-France.
Maison de la Photographie - Lille - 19 novembre 2018

Tribune d'Olivier Spillebout, Directeur de la Maison de la Photographie



PHOTOGRAPHIE

À Lille, la Maison de la photographie doute de son avenir

Le centre photographique créé en 2003 se sent menacé par le projet d’« Institut pour la photographie des Hauts-de-France » porté par la Ville et la Région qui ne sont pas du même bord politique. Dans le même temps, l’épouse du fondateur, longtemps proche de Martine Aubry, a rejoint LaRem.

PAR CHRISTINE COSTE · LE JOURNAL DES ARTS

LE 21 NOVEMBRE 2018 


La Maison de la Photo répond à Xavier Bertrand

Olivier Spillebout, directeur de la structure fivoise, a tenu à réagir aux propos du président des Hauts-de-France, qui a défendu son projet d’Institut de la Photo dans nos colonnes.

Voix du Nord du 29/10/2018 / Antoine Placer



Xavier Bertrand défend l’Institut de la photo contre le «marigot politicard» lillois

Le président des Hauts-de-France ne laissera pas son projet être abîmé par les querelles de clocher lilloises. Xavier Bertrand l’a dit fermement, après que la Maison de la photo de Lille, à couteaux tirés avec Martine Aubry, eut appelé à « suspendre » la création du futur Institut européen de la photo.

Voix du Nord du 25/10/2018 / Sébastien Berges



Institut de la Photo à Lille : Xavier Bertrand se sent rattrapé par son vieux démon

L’institut européen de la photographie est en passe de devenir un enjeu électoral. La réponse cinglante de Xavier Bertrand vendredi dernier en commission permanente du conseil régional qu’il préside après la vigoureuse interpellation de la Maison de la Photo jeudi dernier – et relaté dans nos colonnes – montre que le dossier prend un tour fort politique. Xavier Bertrand dans le rôle de l’exorciste.La culture est toujours une bonne occasion de dégainer.

Daily Nord du 25/10/2018 / Marc Prévost


La Maison de la Photo demande la suspension du projet d’Institut régional

Ah zut ! Quand est tombée l’info sur l’implantation du futur Institut régional de photographie début juillet, on pensait que tout le monde était d’accord dans le secteur de la photo. Et c’était le cas… jusqu’à cet automne. 

Cet été, Xavier Bertrand, le boss de la région, annonçait que l‘Institut régional de photographie s’installerait dès 2020 dans le Vieux-Lille, rue de Thionville, dans l’ancien lycée Lalo. Le but affiché est clair : faire rayonner la photographie et Lille au niveau international. 

Forcément, quand on avait appris ça, on avait passé un coup de bigo à la Maison de la Photographie de Lille, située, elle, à Fives, pour savoir si ça ne lui faisait pas peur cette arrivée très prochaine. “On est dans la boucle, pas d’inquiétudes“, nous avait-on répondu. Ouf, nous étions rassurés !

Mais l’automne est arrivé avec ses premières tensions… Comme le Centre régional de la photographie de Douchy-les-Mines ou celui de Beauvais, la Maison de la Photo de Fives faisait partie de ce qui était décrit comme un comité d’experts qui devait se réunir et être consulté pour les grandes décisions du futur institut. De là vient le “on est dans la boucle” exprimé cet été.

Communiqué et inquiétudes

Et c’est là que les soucis commencent du point de vue de la Maison de la Photo. Dans un communiqué diffusé il y a quelques jours, Olivier Spillebout, son directeur et fondateur, estime que ce comité n’a justement pas le rôle de consultation, de conseil et de décision auquel il s’attendait. 

D’après lui, le lieu qui a été retenu est “trop petit et manque d’ambition pour un institut de dimension européenne qui se veut une référence“. Il pointe la surface des lieux mais aussi son emplacement géographique et ne mâche pas ses mots quant à son ressenti vis-à-vis de la Maison de la photo :

“Sauf si la disparition de la Maison de la photographie faisait partie d’une quelconque stratégie, il n’y a pas de sens à déséquilibrer encore plus l’offre en arts visuels entre Lille et le territoire régional”. Olivier Spillebout

C’est finalement la suspension du projet que demande le directeur à la région pour justement “prendre le temps d’élargir l’expertise“. 

La région riposte

On se doute bien que du côté de la région justement, cette demande ne passe pas forcément très bien. Dans La Voix du Nord, Xavier Bertrand ne veut pas entendre parler de “suspension du projet“.

“Qu’on ne vienne pas mêler l’institution régionale aux différends locaux. Qu’on nous laisse en dehors de leurs problèmes, et qu’ils les règlent localement”, aurait-il déclaré d’un ton ferme lors d’une délibération récente sur l’Institut de la photo selon La Voix du Nord.

Entendez : pour lui, le problème ne vient pas du projet d’Institut en lui même mais bien d’un différend entre la mairie de Lille et la Maison de la photo depuis que la première a coupé les subventions de la seconde en début d’année.

La Maison Européenne de la photo temporise

La région ne semble donc pas vraiment disposée à suspendre son projet ou même à revoir sa copie. Au milieu du conflit, Jean-Luc Monterosso, le président d’honneur de la Maison de la photo mais aussi le directeur de la Maison européenne de la photographie de Paris, tente de faire tampon entre toutes ces personnalités. “La Maison de la photo de Lille existe de puis plus de 20 ans et c’est un acteur dont on ne peut décemment pas se passer pour le futur Institut du Vieux-Lille, admet-t-il. C’est normal qu’elle demande à ce qu’on ne la mette pas à part mais je ne pense pas que, du côté de la région, ce soit fait de manière volontaire. Il suffirait juste de renclencher le dialogue et que Xavier Bertrand vienne ici, à la Maison de la photo de Fives“.

L’invitation est lancée, on vous tiens au jus de la réponse qu’elle soit positive… ou négative. 

Vozer 29/10/2018

La ville ne fait pas plus de photos avec Daho qu’avec Arthus-Bertrand

Les dirigeants de la Maison de la photo avaient fait part de leur déception qu’il n’y ait pas de représentants de la majorité municipale pour accueillir Étienne Daho en mai. Mêmes regrets quand Yann Arthus-Bertrand est venu inaugurer son expo « La terre vue du ciel ».

Voix du Nord du 24/10/2018 / Emmanuel Crapet


La Maison de la photo demande le gel de l'Institut de la photo

Mauvaise localisation, absence de concertation, manque d'ambition : la Maison de la photo juge que le projet de Xavier Bertrand d'Institut régional de la photo a besoin d'être repensé de fond en comble.

ECHO121 du 22/10/2018 / Olivier Ducuing


La Maison de la photographie demande la suspension du projet d’Institut de la photo

La Région veut ouvrir un Institut de la photo dans le Vieux-Lille mais il y a déjà une Maison de la photo à Fives. Bonne ou mauvaise idée ? Les avis sont partagés.

Un projet qui, selon lui, « manque d’ambition ». Puisque passé de 5 000 à 6 000 m2 quelque part dans les Hauts-de-France (en juillet 2017) à une version plus petite (en juillet 2018) : 3 600 m², dans le Vieux-Lille, avec 1 500m² de surfaces réservés aux expositions. Une localisation lilloise qui est « un mauvais choix ». Parce qu’à Lille, il y a déjà une Maison de la photo… Olivier Spillebout, le directeur et fondateur de la Maison de la photographie, n’y va pas avec le dos de la cuillère pour donner son avis sur l’Institut de la photographie voulu par le président de Région Xavier Bertrand.

Voix du Nord du 18/10/2018



La Maison de la Photo demande à Xavier Bertrand de suspendre l’Institut européen pour la Photographie !

Alors que débute ce mercredi un colloque de trois jours sous l’égide du futur Institut pour la photographie,  voulu par Xavier Bertrand et Martine Aubry à Lille, Olivier Spillebout, fondateur de la Maison de la Photo, sonne le tocsin. Et invite le président de Région Xavier Bertrand à suspendre son projet.

La Maison de la Photographie ne veut pas éteindre la lumière ! Olivier Spillebout, le fondateur de l’établissement situé à Lille-Fives, se bat et croise le fer contre l’adversité. Depuis l’été, le président divers droite des Hauts-de-France, Xavier Bertrand, et la maire socialiste de Lille, Martine Aubry, se sont accordés sur l’installation d’un grand institut européen de la photographie inspiré des Rencontres d’Arles, la grande référence* des arts photographiques. Problème :

Daily Nord du 17/10/2018 / Marc Prévost


17 octobre 2018 : Communiqué de presse de la Maison de la Photographie

La Maison de la Photographie demande à la Région de suspendre le projet d’Institut


Culture : Martine Aubry et Xavier Bertrand, une si étrange alliance

Daily Nord du 12/07/2018 / Marc Prévost

On sait que l’institut européen de la photographie ouvrira ses portes l’année prochaine. A Lille. Un projet “personnel” du président des Hauts-de-France qui poursuit son grand dessein d’une culture vivante pour contrer les extrémismes qui agitent l’opinion et nourrir sa machine électorale. La culture, c’est le truc de Martine Aubry, la maire de Lille, qui fourbit ses armes pour les municipales. Ce qui est bon pour l’un l’est tout autant pour l’autre. Décryptage d’une étrange alliance à haut rendement politique.

En situant le futur établissement dans le Vieux-Lille sur le site d’une ancienne école (Edouard Lalo, une surface de 3600 mètres carrés appartenant à la métropole européenne de Lille) on imprime un symbole fort. De l’école émancipatrice version Jules Ferry à l’institut de la photo, lien entre les passionnés d’image et vecteur de choix pour une région en pointe dans les domaines de l’image et des arts cinématographiques, l’itinéraire est presque évident. Vidéo, image, internet, cinéma,… Il manquait une pièce du puzzle pour faire des Hauts-de-France un territoire dédié de référence.

Sur un tel sujet, il y a beaucoup de points communs entre Xavier Bertrand et Martine Aubry.

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Le futur institut régional de la photographie est annoncé pour 2020 dans le Vieux-Lille

L’année dernière, Xavier Bertrand, aka le président de la région, avait teasé l’arrivée prochaine d’un institut de la photographie des Hauts-de-France à Lille. Il vient de dévoiler la date et le lieu : rendez-vous pour l’ouverture fin 2020, rue de Thionville, dans le Vieux-Lille.

L’ancien lycée Lalo du Vieux-Lille va changer de peau d’ici peu : c’est là que la région, propriétaire des lieux, a décidé d’installer le futur institut régional de la photographie. D’après les infos de nos voisins de La Voix du Nord, ce sont près de 3 600 m2 qui seront dédiés à l’art de la photo dont 1 500 rien qu’aux expos.

On parle aussi de recherche, de conservation, de conférences, d’événements originaux avec un budget travaux de plus de 7 millions d’euros et un budget de fonctionnement avoisinant les 2 millions. Pour vous donner un ordre d’idée, tout ça, ça fait quand même l’équivalent 600 000 appareils Kodak jetables. (Si vous ne connaissez pas, savourez votre jeunesse.)


Vozer 07/07/2018

Et tout ça va aller très vite finalement d’après La Voix du Nord : “appel à candidature pour le projet architectural déjà lancé le 6 juillet, sélection du lauréat début 2019, ouverture prévue pour fin 2020“.

Pour les habitués de la Maison de la photographie de Fives, pas de soucis, elle est dans la boucle. Comme autres partenaires, on retrouve le Centre régional de la photographie à Douchy-les-Mines, celui de Beauvais mais aussi le Fresnoy, Pictanovo, les écoles d’arts, des universités… Côté direction, c’est Anne Lacoste qui a été nommée au poste. Vous ne la connaissez pas ? C’est juste l’ancienne conservatrice du Getty Museum de Los Angeles.

Bref, tout le monde est là pour que l’Institut puissent ouvrir vite et bien. Le but affiché est clair : faire rayonner la photographie et Lille au niveau international. Que du positif donc. Ou du négatif si vous voulez absolument qu’on reste dans le monde de la photo / Vozer 07/07/2018


Xavier Bertrand, il l'a dit

Echo de la déesse du 08/07/2018

"Les choses sont quand même beaucoup plus simples et se font beaucoup plus vite quand ne fait pas de politique..."


Tweet @xavierbertrand

L'institut de la #photographie sera installé à Lille, sur l'ancien site du lycée Lalo. C'est un bâtiment de plus de 3600 mètres carrés, et 1500 mètres carrés seront consacrés aux expositions.


Tweet @xavierbertrand

Sur ce projet, le temps est notre ennemi. Nous lançons dès aujourd'hui l'appel à projet architectural. L'ouverture de cet institut de la #photographie aura lieu à la fin de l'année 2020. En attendant, des colloques gratuits auront lieu du 17 au 19 octobre 2018.


Tweet @xavierbertrand

Sans les @rencontresarles, nous n'aurions pas pu aller aussi vite. La photographie est un art populaire, accessible, qui peut toucher, ouvrir, faire réfléchir et voyager.


Tweet @xavierbertrand

La nouvelle stratégie photo de la Région ne va pas s'appuyer uniquement sur cet institut. Nous allons renforcer notre soutien aux structures existantes, et faire vivre la #photographie dans l'ensemble de la Région @hautsdefrance.


Le futur Institut de la photographie Hauts de France verra le jour à Lille fin 2020

Voix du Nord du 05/07/2018 / Stéphanie Fasquelle

Xavier Bertrand, président de Région, annonçait il y a un an, en ouverture des Rencontres photographiques d’Arles, la création d’un Institut sur le territoire de la métropole lilloise. Ce vendredi, au même endroit, il annoncera que ce sera à Lille, rue de Thionville, dans le Vieux-Lille.


Tout va bien madame la marquise… 
Quand les photographes sont au bord de l’asphyxie

Une tribune vient d’être publiée dans Libération pour dénoncer le ras-le-bol des photographes sur leurs conditions de travail de plus en plus difficiles; un article de Michel Guerrin, paru dans le Monde, fait un triste état des lieux des cachets versés aux photographes par les grandes manifestations culturelles… C’est toute la profession du monde de l’image qui en appelle au ministère de la culture pour dire STOP !

Une profession au bord de l’asphyxie.

Exposé ainsi, on pourrait croire que la photographie va mal, très mal… et pourtant elle se porte plutôt bien, même mieux que jamais. Des expositions toujours plus nombreuses, plus de 200 festivals de photo dans l’hexagone, des prix et des bourses qui foisonnent et Paris qui accueille chaque année la plus grande foire au monde : Paris Photo… Il y a cependant un grand perdant dans l’histoire : le photographe. Un bon photographe serait-il un photographe mort ? Compte tenu de l’état actuel du métier, sûrement. Sauf que dans les faits, les photographes (et leurs agences / collectifs qui vont avec) qui publient dans la presse font face à de trop nombreux impayés ou (pour les plus chanceux) à des délais de paiement qui frôlent l’indécence. Et pour ce qui est des tarifs, nous constatons avec effarement que le tarif minimum de la pige journalière mis en place par décret (mai 2017) est fixé à 60€ pour 5 heures de travail. Il va falloir en cumuler des heures de travail, et avoir un très bon réseau de « clients » pour pouvoir se verser un salaire décent.

9 Lives Magazine du '4/07/2018

#Payetaphoto

Si il y a un perdant… c’est qu’il y a un gagnant. On peut en effet se demander quelle place ont les photographes dans le modèle économique du monde de la photographie. Où vont les budgets parfois faramineux de certaines structures ?

La saison estivale s’accompagne des nombreux festivals culturels qui se déroulent partout en France, l’occasion pour Michel Guerrin, journaliste, de faire l’état des lieux sur le cachet des artistes. Arrêtons-nous sur le festival des Rencontres d’Arles qui a ouvert ses portes lundi matin. S’il est l’un des plus anciens et l’un des plus réputés, en 47 ans la manifestation n’a pas trouvé de budget pour payer des droits d’auteur aux photographes exposés ! Considérant que le simple fait d’être exposé est déjà un privilège.
Arles est la représentation d’un système malade qui nuit à toute une profession. Les Rencontres d’Arles c’est 7 millions de budget annuel, pour les dernières années, dont plus de 2,5 millions alloués par les financements publics (autrement dit nos impôts). Un budget que beaucoup envient, et pourtant sur ces sommes colossales, aucune n’est réservée au photographe… Alors bien entendu, les photographes accepteront de ne pas percevoir de cachet tant la notoriété d’exposer dans un tel festival résonne. Mais comment un photographe peut il continuer à vivre sans rémunération ?
Sam Stourdzé, nouveau directeur des Rencontres d’Arles, a décidé pour cette année, de rémunérer les artistes à hauteur de … 500 euros. Il le concède lui-même, c’est un montant dérisoire, mais plus serait « mettre le festival dans le rouge ». Pourtant, de plus petits festivals s’efforcent, avec très peu de moyen, de rémunérer décemment les artistes exposés. Alors voyons les choses différemment; et si à partir d’un budget de départ, les dépenses étaient allouées différemment ? Ne pourrions-nous pas convenir dès le départ d’intégrer la rémunération des photographes au même titre que les artisans qui réalisent toutes les scénographies, les commissaires d’exposition et autres acteurs qui font que cette manifestation existe ? – tout comme il est prévu de verser un salaire à Monsieur Sam Stourdzé – lui-même ? Quitte à réduire le nombre d’expositions ?

Pour faire bouger les choses, le mouvement #payetaphoto est né. Une pétition est en ligne pour faire réagir le gouvernement. Rejoignez le mouvement! 7500 signatures sont attendues :
https://www.change.org/p/payetaphoto

9 Lives Magazine du '4/07/2018


Pourquoi ils n’étaient pas sur la photo avec Étienne Daho

Voix du Nord du 21/05/2018 / Emmanuel Crapet

Les relations sont tendues entre la ville de Lille et la Maison de la photographie. Est-ce une raison suffisante pour expliquer qu’il n’y ait pas eu un seul élu de la majorité, samedi, pour accueillir le chantre de la pop à la française ?

David Hugoo et François Kinget (Un autre Lille) ou encore Christophe Itier (LREM)… Qu’ils représentent l’actuelle opposition municipale ou un putatif adversaire politique aux prochaines élections municipales… ils étaient, samedi, à la Maison de la photographie à Fives, pour le vernissage de l’expo Daho l’aime pop. Mais ils n’y ont croisé aucun membre de la majorité municipale. Sébastien Duhem, président du conseil de quartier ? Il dit avoir beaucoup donné durant la semaine et avoir été rattrapé par des obligations familiales. Les autres ? «  Nous n’avons pas reçu d’invitation officielle, assure Arnaud Deslandes, le directeur de cabinet de Martine Aubry. Simplement un mail il y a trois ou quatre semaines.  »


Qui veut la peau de la Maison Photo ?

FRANCE 3 / Journal télévisé du 16 avril

à 1'45 : "...Jointe par téléphone, la Maire de Lille affirme que tout à était tenté pour la sauver..." !!!


Xavier Bertrand rejette l’appel de l’opposition à sauver la Maison de la photo

Voix du Nord du 15/04/2018 / Sébastien Berges

Face au refus de Martine Aubry et de sa majorité de débloquer la subvention annuelle de l’association fivoise, le groupe d’opposition Un Autre Lille (droite), en a appelé à la médiation du président du conseil régional. Lequel a immédiatement refusé.


La Maison de la Photographie en péril

GRAND LILLE TV / 15avril 2018

interview de François Kinget, Conseiller Municipal "Un Autre Lille"


La Mairie de Lille interpellée dans une lettre ouverte

FRANCE 3 / Journal Web du 16 avril / Clément Polyn

Fin janvier, la Maison de la Photo faisait une croix sur les 130 000€ de subventions attendues de la mairie de Lille. Martine Aubry à réitéré le gel le 6 avril dernier, étouffant la structure en mal de financement, désormais en danger de mort.

Face à cette situation préoccupante, son directeur Olivier Spillebout à adressé une lettre ouverte à l'adjointe à la culture de Lille, Marion Gautier. Il y exprime sa vision de la culture. Il n'hésite pas à monter au créneau avec Martine Aubry, considérant ses décisions "arbitraires, politiques et injustes".


DECRYPTAGE

En réponse aux affirmation tenu par Marion Gautier contre la Maison de la Photographie, Olivier Spillebout à tenu à apporter des précisions :


Lettre Ouverte à Marion Gautier

Adjointe à la Culture auprès du Maire de Lille

Lille, le 14 avril 2018



La Maison de la Photo en danger de mort

Médiacités du 04/04/2018 / Laurie Moniez

La ville de Lille va proposer ce vendredi 6 avril un soutien au seul festival des Transphotographiques. La Maison de la photo n’a jamais été aussi près de la fermeture.

Ce vendredi 6 avril à 17 heures se déroulera le conseil municipal de Lille. A l’ordre du jour, le vote de subventions à des structures culturelles. Et parmi elles, la Maison de la Photographie. Les élus seront invités à voter le versement de 30 000 euros au profit du festival des Transphotographiques, organisé par la Maison de la Photo en juin et juillet prochains. Mais pour ce qui est de la subvention de fonctionnement à la structure en elle-même, rien n’est prévu. Ce qui signe la mort à brève échéance de la Maison de la Photo, au moment même où l'Institut Régional de la Photo, porté par le président du Conseil régional Xavier Bertrand, émerge.


Maison de la Photo : un appel à l’aide lancé à Xavier Bertrand

Médiacités du 04/04/2018 / Laurie Moniez

Après le refus du conseil municipal de Lille d’accorder une nouvelle aide à la Maison de la photographie, des élus d'opposition ont tenté une démarche auprès du président du conseil régional. En vain...

a réponse fut sans appel. C’est niet ! « L’association [qui porte la Maison de la photographie, ndlr] ne peut pas faire face à ses charges fixes importantes, loyers et salaires, a dit en substance Marion Gautier, l’adjointe à la Culture. On n’intervient pas sur le fonctionnement car on n’a pas de garanties sur la pérennité de l’activité ». Comme nous l’écrivions dès mercredi dernier, les élus municipaux sont restés sur une position ferme vis-à-vis de la Maison de la photographie en accordant qu’une subvention de 30 000 euros pour l’organisation des prochaines Transphotographiques. Une décision lourde de conséquence pour l’avenir de la structure dirigée depuis plus de vingt ans par Olivier Spillebout.

Pis ! Le soutien aux Transphotographiques ne s’est fait que du bout des lèvres. Les élus n’ont pas jugé pertinent de prêter le Tri Postal pour la tenue de ce festival car, avec 9000 visiteurs en 2016, la fréquentation prévisionnelle a été considérée insuffisante. La Ville exige par ailleurs des expositions exclusives pour le Tri Postal, ce qui n’est pas le cas avec celle des futures Transphotos actuellement visible à la Maison Européenne de la Photo à Paris. Martine Aubry a proposé le prêt, à titre gracieux, du Palais Rameau. Une option refusée par la Maison de la photo car celle-ci ne dispose pas des moyens nécessaires pour équiper le lieu des cimaises nécessaires.

Ce mardi 10 avril au matin, les élus d’opposition d’Un Autre Lille ont organisé un point presse pour tenter . . .


TRIBUNE

21 mars 2018

La Maison de la Photographie est une chance. Sauvons là !



Plus de 70 personnalités adjurent de «sauver la Maison de la photo»

Voix du Nord du 25/03/2018 / Sébastien Berges

La Maison de la photographie, sous haute pression depuis le désengagement de la mairie, active ses réseaux. Dans une tribune-pétition, plus de 70 photographes, commissaires d’expo, amateurs d’art, professionnels du commerce ou du tourisme, prennent position pour l’association, et prennent à témoin les financeurs publics.


Les Transphotographiques privées de Tri Postal

Voix du Nord du 25/03/2018 / Sébastien Berges

Peut-on dissocier le festival des Transphotographiques et sa structure porteuse, la Maison de la photo ? Les collectivités semblent le penser, qui viennent d’apporter soutien au premier mais pas à la seconde. Un calcul erroné, selon les administrateurs. «  Les Trans ne se feront pas sans la Maison. On demande aux collectivités d’aider d’abord la Maison de la photo et ses salariés, qui font vivre la structure toute l’année.  » Elle a dû mettre fin au contrat de cinq de ses dix salariés. Et se demande comment dès lors organiser convenablement les Transphotos.

Qu’il est loin, le temps où ce temps fort culturel, solidement soutenu par des fonds publics, attirait des dizaines de milliers de visiteurs. Si l’événement devrait, cette année, pouvoir compter sur 120 000 € apportés à parité par la MEL, le Département, la Région et la ville, les portes du Tripostal sont bien parties pour lui rester fermées. Une décision de la mairie, pour qui le festival n’est pas au niveau de l’équipement municipal, pré carré de la puissante association Lille3000, et dont le programme est jugé réchauffé. Critique déjà émise en 2016 contre l’expo Capa, étrennée à Tours. «  Donc, il ne faut plus montrer à l’opéra de Lille des opéras produits ailleurs, ni accueillir les œuvres du centre Pompidou au TriPostal ?  », ironise Patrick Roussiès.



Olivier Spillebout :" La Maison de la Photographie telle qu'on la connaît est en danger de mort"

ECHO121 du 16/03/2018 / Olivier Ducuing

S'il n'y a pas de vrai retour, sincère et véritable, des collectivités, oui. La Maison de la photographie comme on la connaît est en danger de mort.


Grogne : La Région Hauts-de-France a parié sur la culture… 

et personne ne veut que ça craque

Voix du Nord du 13/03/2018 / Claire Lefebvre

À bientôt mi-mandat, le Collectif régional arts et culture (CRAC) se dit « déçu » par la mise en œuvre de la politique culturelle, à l’ambition unique en France, promise par le président de la Région. Un sérieux avertissement pour le président Xavier Bertrand, qui promet justement des actes concrets cette année.


LA MAISON DE LA PHOTO EN DANGER À LILLE ?

GRAND LILLE TV  06/03/2018

La maison de la photo à Lille vit-elle ses derniers mois ? Le 16 février, à la suite d’une table ronde, la région, le département, la MEL et la Ville de Lille avaient décidé de se retirer du financement quotidien de la structure.

Piloté par son président Patrick Roussiès, le conseil d’administration de l’institution a réagi ce lundi 5 mars, au cours d’une conférence de presse à l’étage de la maison de la photographie.


Lille: Mais qui veut la peau de la Maison de la photo?

20 Minutes du 06/03/2018 / Mickael Libert

Fin janvier, la ville de Lille n’a pas voté la subvention de 130.000 euros attendue par la Maison de la photo mettant la structure dans une position financière délicate…


La Maison de la Photo appelle à la fin des polémiques et du boycott de la Mairie et de la Région

Voix du Nord du 06/03/2018 / Sébastien Berges

Objectif : dépassionner. Acculée par le refus des financeurs publics, la Maison de la photo lance un appel à la raison. Il y a urgence. Le gel de sa subvention municipale de 130 000 € lui met la tête sur le billot. « Aujourd’hui, la Maison de la photo n’a pas bouclé son budget 2018. Les collectivités se renvoient la balle. Si les lignes ne bougent pas, l’association est en danger de mort à brève échéance.  » Les mots sont graves. Ils sont prononcés par le vice-président de la Maison.

Car la structure fivoise a choisi de rompre le silence de manière solennelle. Par la voix de son conseil d’administration, qui a fait bloc, lundi, autour du directeur Olivier Spillebout. Ce que réclament le président Patrick Roussiès (président de la scène nationale du Phénix et adjoint au maire de Valenciennes), le vice-président Pierre Coursières (PDG des Furet du Nord), la secrétaire Christine Dano, le trésorier David Desablence ? «  Le respect  ». «  On est restés silencieux, mais à un moment, ça va bien.  »



La Maison de la Photo sort de son silence

Voix du Nord du 06/03/2018 / Sébastien Berges



Quel impact sur l’Institut de la photo?

Voix du Nord du 02/03/2018 / Antoine Placer

L’été dernier, Xavier Bertrand annonçait la création d’un Institut européen de la photographie (IEP) dans la métropole lilloise, en partenariat avec les Rencontres d’Arles, et piloté par Sam Stourdzé, le directeur. «  Le président (Xavier Bertrand) nous a demandé de travailler avec l’ensemble des acteurs locaux  », glissent les services de la Région, qui estime elle pourtant dans le fameux courrier adressé que la Maison de la photo ne «  semble pas vouloir s’inscrire dans la dynamique de l’Institut  », au contraire de Diaphane (pôle photographique de Picardie) ou du centre de Douchy-les-Mines (Centre régional de la photo). Contactée, la Région confirme :. Sur le papier, ils (la MP) sont associés, oui, mais disons qu’on souhaiterait qu’ils soient au moins aussi actifs que les autres structures… Je comprends que la MP, en voyant arriver l’Institut, puisse s’interroger. Mais on n’a jamais eu de volonté d’annexer la MP. Aujourd’hui, nous sommes revenus à la table des partenaires, quittée depuis 2011 (sous une autre majorité), nous proposons 30  000 € dans le cadre du festival et nous souhaitons que la MP s’investisse dans l’Institut.  »

Sam Stourdzé semble, lui, loin du tintamarre : «  Je ne connais pas cette affaire, je n’ai pas entendu parler de ce courrier. Je trouve ça étonnant. Ce que je sais, c’est que la Maison de la Photo fait partie des institutions consultées dans le cadre du projet. Fin janvier, elle a rejoint le comité avec Diaphane et Douchy. On doit en être à la troisième réunion. Les choses se passent bien. Il y a deux structures qui sont subventionnées par la Région, pas la troisième, mais il nous est apparu que la MP, par sa présence et son action dans le temps, est un acteur suffisamment important pour qu’il soit intégré au comité.  » Là encore, la Maison de la photo, qui assure ne pas avoir reçu le courrier, préfère patienter avant de s’exprimer.


La Maison de la Photographie désormais dos au mur

Voix du Nord du 02/03/2018 / Antoine Placer

Dans un courrier cosigné par la Région, le Département du Nord, la MEL et la Ville de Lille, on apprend que la table ronde du 16 février, dédiée à la structure dirigée par Olivier Spillebout, a accouché d’un accord : c’est non pour participer au financement du quotidien, oui pour une aide au festival des Transphotographiques 2018. Avec une exigence : que l’association fasse preuve de « transparence financière, technique et artistique ».


Denain : La cité de Mousseron candidate à l’accueil de l’Institut régional de la photographie

Voix du Nord du 28/02/2018 / Véronique Bertin

C’était un secret de Polichinelle parmi les élus et les photographes du Denaisis. Anne-Lise Dufour l’a officialisé lors du conseil municipal de vendredi soir. La ville de Denain est candidate à l’accueil de l’Institut régional de la photographie.

Le soutien du maire de La Madeleine

En juillet dernier, le président de la Région a annoncé cette création «  dans la métropole lilloise  ». Cet institut doit regrouper un centre de recherche pour former les commissaires d’exposition, plusieurs espaces d’exposition et un lieu d’archives sur 5 à 6 000 m2. Quand les élus denaisiens en ont entendu parler, ils se sont dits, pourquoi pas nous ? Et quand ils ont été assurés du soutien du maire de La Madeleine, Sébastien Leprêtre, ils ont décidé de proposer une localisation en dehors de la métropole lilloise, déjà bien pourvue en équipements culturels.


Hauts-de-France : gros plan sur l’Institut de la Photographie

Médiacités du 23/02/2018 / Laurie Moniez

La Maison de la Photo dans la tourmente

« C’est regrettable cette confusion des genres, ironise Christophe Itier. Soit Martine Aubry est sincère quand elle dit que la Maison de la Photo est un outil formidable et elle le soutient, soit il s’agit d’une position extrêmement violente. » L’intéressée se défend de tout complot politique. Et récuse d’avoir reproché à Violette Spillebout son infidélité. « Violette a été une très bonne directrice de cabinet, confie Martine Aubry à Mediacités. Et contrairement à ce qui a été écrit, j’ai dit au conseil municipal : « J’aime bien l’honnêteté en politique. J’aime aussi la fidélité et j’ai une fidélité à la Maison de la Photo ».... Suite de l'article sur Mediacités


La Photographie, sujet épineux...

La Croix du Nord du 16/02/2018 / Jean Michel Stievenard

...Quoi de plus naturel que de choisir comme modèle le festival qui du haut de ses presque 50 années d’existence a permis à la photographie d’occuper un rang d’événement fédérateur et mobilisateur. Est-ce oublier qu’il y a des forces locales ? La photographie a son histoire dans la région, le CRP, centre régional de la photographie implanté à Douchy-les-mines.

La photographie a aussi sa maison à Lille, fruit d’une action volontaire et personnelle d’Olivier Spillebout qui a su créer des rendez-vous réguliers et des événements spectaculaires comme les Transphotos. Les plus grands photographes du monde y ont rencontré leur public, et fait découvrir la diversité de ce que Pierre Bourdieu appelait un art moyen....


La Maison de la Photo réduit la voilure et s'accroche aux Transphotos

Voix du Nord du 13/02/2018 / Sébastien Berges

Après le gel de sa subvention municipale le 26 janvier, l'association à prit des mesures drastiques


Deuxième déclic pour Marin Karmitz

Daily Nord du 07/02/2018 / Marc Prévost

Xavier Bertrand a demandé à Marin Karmitz de s’occuper du futur centre régional de la photographie qu’il projette d’installer quelque part dans la région. Ce n’est pas la première fois que le producteur de cinéma est sollicité pour accompagner un projet dans la région.

Son amie, la maire de Lille Martine Aubry, avait imaginé autour des années 2000 confier la rénovation des Halles de Wazemmes de sa ville au producteur pour en faire un cinéma d’art et d’essai. Une initiative qui reçut un écho mitigé et sera abandonnée. Le président des Hauts-de-France veut développer un lieu de conservation dédié à l’image et à la photo de collection et il fallait un grand nom (la Voix du Nord) pour fixer le projet déjà doté d’une enveloppe de subvention de 1,5 million d’euros. Et puis Xavier Bertrand pourra aussi demander à la maire de Lille de récupérer la lilloise Maison de la photographie qu’elle ne veut plus subventionner pour des raisons politico-politiques


Marin Karmitz chargé de préparer la création de l’Institut de la photographie des Hauts-de-France

S. Le. | 06/02/2018 / Voix du Nord

Le producteur et fondateur des cinémas MK2, également collectionneur d’art a été nommé président de l’association de préfiguration de l’Institut de la photographier des Hauts-de-France voulu par le président Xavier Bertrand et Sam Stourdzé, directeur des rencontres d’Arles.


Violette Spillebout vs Martine Aubry : dix “traîtres” qui ont trahi la tsarine 

Daily Nord du 31/01/2018 / Marc Prévost

Le fleuve Martine Aubry est en voie d’assèchement. La belle cohorte de 2001 et 2008 quand l’ancienne ministre du Travail triomphait, écologistes, socialistes, communistes, ralliés à son panache rose, s’est effilochée comme la Grande Armée pendant la retraite de Russie. C’est encore loin la Bérézina ? Ces derniers temps,  la liste des défections dans son camp s’allonge, la preuve encore avec son ancienne directrice de cabinet, Violette Spillebout, aperçue aux voeux… de l’opposition. Revue des hommes et femmes qui ont lâché Titine de Fer en dix exemples.

Violette Spillebout : Quel châtiment pour trahir Madame Aubry ? On coupe les vivres à la maison de la Photographie, dirigée par son conjoint (voir cet article). Simple, rapide, spectaculaire. L’ancienne directrice de cabinet était présente aux voeux de l’opposition lilloise à sa Majesté Titine de Fer il y a quelques jours. Un sacrilège. C’est le dernier épisode des Atrides écrit par Martine Aubry. House of Cards n’a rien inventé. 

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La Maison de la photo au coeur d'une querelle politique ?

Lille Au terme d’un débat tendu, la mairie coupe les vivres à la Maison de la photographie

Voix du Nord du 28/01/2018

La majorité municipale a décidé, vendredi, de ne pas attribuer sa subvention annuelle de 130 000 € à la structure culturelle… « pour l’instant ». L’opposition dénonce un « assassinat sur fond de querelle politique », à l’heure où les époux Spillebout, chevilles ouvrières de la Maison, se sont ralliés à la République en marche.


La mairie coupe les vivres à la Maison de la photographie

Voix du Nord du 28/01/2018 / Sébastien Berges

François Kinget pose tout de suite l'ambiance : "C'est un assassinat culturel sur fond de querelle politique". cingle l'opposant Les Républicains. "La Maison de la Photo travaille depuis 20 ans à Fives, et les Transphotographiques font rayonner le territoire."

L'élu s'indigne du paradoxe : alors que la municipalité s'acquitte rubis sur l'ongle de sa subvention annuelle de 2,75 millions d'euros à Lille3000, elle coupe les vivres à la Maison de la Photo. la subvention annuelle de 130 000€, sa principale source de financement à disparu de l'ordre du jour du conseil municipal.


ATTENTION DOSSIER SENSIBLE

Voix du Nord du 28/01/2018 / Sébastien Berges

La Maison de la Photo est une association à part dans le paysage culturel lillois. Le directeur, Olivier Spillebout, est l'un des rares patrons de structure à avoir osé critiquer publiquement l'emprise de Lille3000. Sa femme, fut pendant des années l'une des plus proches collaboratrices lilloises de Martine Aubry, chef puis directrice de son cabinet, avant de se brouiller avec l'édile socialiste. En début de semaine, le couple à fait sensation en s'affichant au coté de Christophe Itier, poids lour de la République en Marche dans le Nord, aux voeux de l'opposition de droite et du centre. Plus d'un socialiste lillois à blêmi, à commencer par la première d'entre eux. Vu le contexte, lorsque le sujet arrive devant le conseil municipal, vendredi, tout le monde se redresse. Dans une histoire de Lucky Luke, c'est le moment ou le patron du saloon décrocherait le miroir pour éviter la casse.


Martine Aubry et son ex-directrice de cabinet à couteaux tirés

Voix du Nord du 27/01/2018

C'est "Le" sujet qui agite le paysage politique lillois. L'ex-"dircab" de Martine Aubry vient de faire son "coming out" au coté de La République en marche.... lors des voeux de l'opposition municipale. La réplique ne s'est pas fait attendre.

Lundi dernier. L’opposition municipale, composée d’élus de droite et du centre, dont Jean-René Lecerf, actuel patron du Département, présente ses vœux aux militants. Exercice classique. Mais voilà. Au pied de la scène, deux invités ne passent pas inaperçus. Christophe Itier d’abord, actuel Haut-Commissaire à l’économie sociale et solidaire (LREM), candidat malheureux aux dernières législatives dans la 1re circonscription, qui n’a depuis rien oublié de ses ambitions locales. Et puis, assise à son côté, Violette Spillebout. Là, Itier cogne très fort : l’intéressée n’est autre que l’ancienne directrice de cabinet de Martine Aubry, sous le beffroi lillois (2008-2013).


Déclaration du Maire de Lille lors du Conseil Municipal du 26 janvier : 


Je suis celle qui a défendu, avec P. de Saintignon, la Maison de la Photo et je continue à penser que c'est la seule institution avec une autre à Denain qui est forte sur la Photo dans notre métropole.
Je voudrais dire que quand Xavier Bertrand m'a appelée, pour me dire que Sam Stourdzé allait m'appeler, je lui ai dit immédiatement : vous devez contacter Olivier Spillebout, nous avons un lieu formidable.
J'ai demandé à Sam Stourdzé, car je ne pouvais pas aller en juillet à la conférence à Arles, que ce soit Olivier Spillebout qui représente la Ville comme représentant de la photo…. Je le dis, les 130 000 euros sont acquis au budget, je souhaite les verser mais dans des conditions, et sans prendre de risque.
Si toutes ces contre-vérités s'arrêtent, si ça peut permettre le tour de table avec le Département et la Région et bien nous serons tous heureux de savoir que la Maison de la Photo a un avenir dans la ville et dans notre métropole.
” 
(extrait des minutes du Conseil Municipal)


L'EX-DIRCAB et le MARCHEUR

Echo de la déesse du 23/01/2018

L'arrivée, lundi, au voeux de l'opposition de Violette Spillebout, ex-directrice de cabinet de Martine Aubry (partie en 2014 "parce que je n'étais plus en phase avec beaucoup de choses") et de Christophe Itier (LREM° n'est pas passée inaperçue. "Nous travaillons ensemble pour construire pour Lille un projet qui rassemble et qui dépasse les clivages droite/gauche." Ça va faire du bruit dans le Landerneau. EM.C


2017

Xavier Bertrand pas content quand on touche à son domaine réservé

Daily Nord du 27/09/2017 / Marc Prévost

La proposition de Sébastien Leprêtre, conseiller régional LR et maire de La Madeleine, d’installer

le futur institut régional de la photographie à Denain n’a pas plu au président LR du conseil régional des Hauts-de-France (qui préfère la métropole lilloise). Il a fraîchement accueilli la démarche et a recadré ses troupes lors d’une réunion de travail la semaine dernière. C’est dit : la culture, c’est son domaine réservé, et Xavier Bertrand la prend à son compte. Le vice-président à la culture, l’UDI François Decoster, en charge d’un budget important, est parfois tenu à l’écart de certaines initiatives.

Les raisons d’un tel engouement aussi sensible sont multiples. Urgence d’une politique culturelle pour endiguer la désespérance de certains territoires et contrecarrer les extrêmes à l’affût, nécessité de réenchanter la politique dans l’opinion par la culture, souci d’une identité régionale forte dans la compétition entre les régions. Xavier Bertrand investit un secteur de la vie publique habituellement délaissé par la droite.

Ce faisant, il reprend à son compte la recette de la gauche, historiquement active sur le créneau culturel (le Louvre-Lens est le fruit de l’ancienne majorité présidée par le socialiste Daniel Percheron, Lille 2004 capitale européenne de la culture, Lille 3000 sont des références, l’ONL est un enfant de l’ex- conseil régional Nord-Pas de Calais), et espère ainsi se donner une image originale dans le casting politique du moment. Mais la culture c’est lui et quand on empiète sur ses plates-bandes, il dégaine ! 


Culture Arles et les Hauts-de-France vont créer un Institut de la photographie dans la métropole lilloise

S. Le. | 08/07/2017 Voix du Nord

Les rencontres photographiques d’Arles sont à la photographie ce que Cannes est au cinéma : un rendez-vous incontournable, majeur, qui réunit chaque été les plus grands noms du huitième art. Un rayonnement qui va désormais rejaillir dans les Hauts-de-France. Xavier Bertrand, président de Région, annonce en effet ce samedi midi un partenariat avec Arles pour la création d’un Institut de la photographie dans la métropole lilloise..../

Un lieu de 5 à 6000 m²

/... Ce centre doit regrouper un centre de recherche pour former les commissaires d'exposition, plusieurs espaces d’exposition et un lieu d'archives. « Beaucoup de photographes expliquent qu’il manque un lieu de conservation pour recueillir des fonds, des dons et des legs », explique le président du conseil régional. Un volet d’éducation à l’image est également prévu, bien dans la compétence « lycées » du conseil régional. Le président du conseil régional cherche désormais un lieu de 5 à 6000 m2 carrés dans la métropole lilloise pour servir d’écrin à ce projet. « On part sur l’idée de bénéficier ici de 3 à 4 expositions présentées à Arles, mais aussi d’autres produites dans les Hauts de France ».


La Région Hauts-de-France s’appuie sur Arles pour son Institut de la photographie

Une mission de préfiguration sur le futur Institut de la photographie des Hauts-de-France a été confiée à Anne Lacoste dont le rapport attendu pour février 2018 éclairera plus précisément sur ses vocations mais aussi sur son coût réel.

Il y a quelques mois Sam Stourdzé et Xavier Bertrand ne se connaissaient pas. C’est à la faveur d’un article sur la culture du président de la région des Hauts-de-France dans la presse que le directeur des Rencontres d’Arles l’a invité à visiter l’édition 2016 du festival. Par la suite, ils ont à plusieurs reprises échangé. « Je l’interrogeais sur ce que devait être une politique photo. Les Hauts-de-France disposent par ailleurs d’institutions photos auxquelles je voulais donner une dimension supplémentaire », explique Xavier Bertrand.

En décembre 2016 Sam Stourdzé lui remet une note où il propose la création d’un centre d’expositions, de médiation, de recherche et de conservation de fonds. Ensemble, ils regardent les différents sites possibles dans la métropole Lilloise pouvant être réhabilités...

...Les 8 000 à 10 000 m² de surface envisagée pour l’Institut de la Photographie des Hauts-de-France comme le dénomme dès à présent Xavier Bertrand au Journal des Arts, comprendront des espaces d’expositions dont trois issus chaque année de la programmation des Rencontres d’Arles. Il y aura également des espaces voués à la médiation, à la recherche et à la conservation de fonds photographiques même si le président de la région des Hauts-de-France précise que le volet expositions et médiation culturelle est prioritaire.

« Je souhaite que le projet soit une réalité dans moins d’un an » ; précise-t-il. « En février 2018, la mission rendra ses conclusions. On aura ensuite au printemps une conférence étape puis entre l’été et l’automne, une exposition liée au partenariat avec les Rencontres d’Arles que l’on organisera sur le site choisi ».

Le coût de cette année de préfiguration, pris en charge entièrement par la Région, est évalué à 860 000 euros. Une somme à faire pâlir d’envie les structures photo de la région des Hauts-de-France au budget plus que restreint bien que Xavier Bertrand leur ait garanti le maintien de leurs subventions régionales. D’aucun pouvait remarquer lors de la conférence de presse d’Arles où tous les responsables des institutions Photo des Hauts-de-France ont été conviés, l’absence de représentants du Fresnoy pourtant cofinancé par la Région.

Xavier Bertrand précise que Sam Stourdzé « jouera un rôle clef, notamment pour la vision stratégique de ce projet et bien évidemment sur le partenariat avec les Rencontres d’Arles ». Rencontres d’Arles qui sous la direction de Sam Stourdzé multiplient leurs activités de conseils. Après avoir apporté il y a trois ans son expertise pour la création en Chine de Jimei X Arles International Photo Festival et signé en 2016 un partenariat avec l’Université Paris II Panthéon-Assas.  Journal des Arts 10 juillet 2017


Tweet de @xavierbertrand

en juillet 2017 à l'occasion de l'annonce à Arles du projet d'Institut

Merci à tous les acteurs de la @maisonphoto, du @CRPnord et des Photaumnales de Beauvais de participer au projet de préfiguration ! #photo


2016

Tweet de @xavierbertrand

en juillet 2016 à l'occasion de sa visite des expositions Transphotographiques

Exposition #Capa in Color au #Tripostal, à ne pas manquer. #HdF #Transphoto2016


 

 

 

 

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